Témoignages

Patients et médecins témoignent de l’endothérapie multivalente.

J'ai été soigné par le Dr GEFFARD d’une Polyarthrite foudroyante.

Je ne pouvais même plus ouvrir une bouteille d’eau minérale. Lorsque j’étais allongé c’est mon épouse qui était obligée de m’aider pour me relever et je ne vous parle pas des douleurs à toutes les articulations.

Grâce au traitement du Dr GEFFARD, j’ai pu retrouver une vie quasi-normale.

La directrice du laboratoire d’analyse où je faisais les prélèvements était sceptique, lorsque je lui ai montré l’analyse du Dr GEFFARD, elle n’en revenait pas de voir un résultat d’analyse aussi pointu.

Un grand merci à lui et à toute son équipe pour leur professionnalisme.

J.P. C.

En 2011, mon épouse est atteinte d'un cancer au sein dû à une inflammation. Le genre de cancer sournois qui commence petit et qui se transforme au fur et à mesure de son évolution pour s'attaquer à d'autres organes vitaux.

Mon épouse a traîné cette maladie pendant quatre ans avec tout ce que cela implique comme traitement douloureux. En 2015, mon épouse a succombé à cette maladie après un dur combat de quatre années. Pour avoir vécu ce combat à ses côtés, je peux affirmer que le Docteur Michel GEFFARD a su lui apporter un traitement médical pour soulager, les effets de la chimiothérapie, des multiples séances de rayons et rendre plus supportable leurs différents effets.

Ce que nous avons apprécié le plus chez ce docteur, c'est son humanité et sa simplicité qui à chaque consultation regonflait le moral de mon épouse et nous transmettais, toujours un peu plus, le courage nécessaire pour mieux combattre.

Je tiens à remercier le Docteur Michel GEFFARD pour son implication et son professionnalisme exercé en toute simplicité avec une grande humanité.

L. G.

Je suis ingénieure logisticienne de formation et ma dernière activité remonte à 2019.
Actuellement, je suis en arrêt maladie.

J’ai rencontré la famille Geffard avec mes parents lors d’un weekend passé chez eux en août 2019 près de Bordeaux. La rencontre avec Monsieur Geffard un peu avant sa procédure judiciaire, a été importante pour moi car ma santé n’est pas bonne depuis 10 ans, grande fatigue quotidienne dont on n’explique pas la provenance ainsi qu’un corps à l’arrière couvert de boutons.

Je vais travailler depuis toutes ces années avec une énorme fatigue.

Le docteur Michel Geffard m’a écouté avec un réel intérêt et une grande bienveillance afin de comprendre d’où viendrait l’origine de tous ces dysfonctionnements. Un vrai médecin.

Grâce à l’expérience du Dr Geffard et sur son conseil, j’ai effectué des tests et prélèvements qu’aucun médecin ni dermatologue ne m’avait prescrit pour découvrir notamment du côté dermatologique que j’avais le staphylocoque doré (et non de l’eczéma ou du psoriasis) ;
Ce diagnostic a été confirmé lors d’un déplacement à l’hôpital américain de Paris par le Dr Zylberberg.

Les soins qui ont suivi ce diagnostic m’ont permis d’éliminer quelque boutons car j’avais une autre maladie de peau avec. Mais le 1er diagnostic du docteur Geffard m’a donné la force et le courage de poursuivre les investigations médicales.

J’affirme qu’il a fallu attendre plus de 10 ans pour que, grâce à l’expérience professionnelle du Dr Geffard, je fasse les bons tests et prélèvements, malheureusement écourté par sa procédure judiciaire en cours.

Je l’en remercie grandement car couplé à un régime alimentaire, il y a, 1 an après, de nets progrès.

C. B.

En 2008, voilà exactement 12 ans, un examen IRM Cranio-Encéphalique et Médullaire a mis en évidence après injection de gadolinium, une pathologie démyélinisante me concernant. Tous les critères neuro-radiologiques et cliniques ont été retrouvés pour retenir définitivement le diagnostic de sclérose en plaques.

J'ai 59 ans. Depuis la date de cet examen, j'ai été suivie de près par le Laboratoire de Talence du Dr GEFFARD. Les poussée s de sclérose ont vite disparu après les immunobilans effectués à partir de prises de sang régulières. Les posologies adaptées m'ont permis de continuer à faire du sport, de travailler tout à fait dignement et normalement, sans devoir prendre des arrêts de travail pour état de santé affaibli.

Je suis enseignante. J'aime mon métier et n'ai jamais eu l'intention de l'abandonner. Cependant, depuis peu , je ressens de nouveau ces sensations désagréables inflammatoires dans les jambes, le long de la colonne et les mains. Je crains la poussée qui risque de faire basculer ma santé et aussi ma carrière. Mon médecin traitant a pris une retraite bien méritée. Je me retrouve sans médecin en qui je puisse avoir confiance Actuellement, je me soigne avec la Naltrexone à faible dose mais cela ne me semble pas aussi efficace que les préparations officinales recommandées par le docteur GEFFARD. J' aimerais retrouver rapidement la possibilité de me soigner par endothérapie. Cette médecine a largement fait ses preuves et doit pouvoir être poursuivie à grande échelle. Le Docteur GEFFARD est un grand chercheur et mérite de retrouver le respect et toute la dignité que la société entière lui doit. Sa patientèle ne peut rester abandonnée de la sorte. La brutalité de cette mise en accusation est déplorable et d'autant plus violente qu'elle affecte hommes, femmes et enfants qui avaient mis toute leur confiance en lui. S'il s' agit véritablement d'aider l'humanité à vivre par le biais d' une médecine précise et efficace alors il est plus qu'urgent d'accélérer toute cette procédure et de lui permettre la poursuit e de son travail de recherches largement engagé.

B. E.

A l’âge de 37 ans, je me suis retrouvée avec un diagnostic de la Sclérose en plaques (S.E.P). C’était en 1990. Pour une épouse active et une mère de famille, cette nouvelle est glaçante ; surtout quand on découvre quelles peuvent-être les conséquences de cette maladie : un handicap fort, des poussées très douloureuses, la paralysie...

En 1996, j’ai commencé à suivre ce traitement. J’ai pu vivre jusqu’à aujourd’hui sans handicap, sans poussée de la maladie, tout en restant parfaitement autonome grâce aux bienfaits de la recherche du Dr Geffard et de sa thérapie. Sans ce traitement, je ne pourrais certainement pas avoir le quotidien normal que je vis aujourd’hui, continuant mes activités physiques comme quelqu’un de sain : je peux marcher et faire du sport en toute autonomie.

A. A.

Je suis atteinte d'une sclérose en plaques depuis 2005.

Dès 2006, j'ai accepté d'être suivi par le docteur GEFFARD dans le cadre de l'IDRPHT.

J'ai donc réalisé des immunobilans régulièrement et pris le traitement conseillé par le docteur Geffard.

Au début, les examens démontraient de nombreuses anomalies signifiant l'activité de la maladie.

L'adaptation du traitement a permis de les corriger progressivement.

Si les premiers IRM de contrôle mettaient en évidence, la progression de la maladie, les 2 derniers réalisés à 3 ans d'intervalle ont confirmés les améliorations constatées dans les immunobilans.

Je tiens à préciser que les traitements conseillés par l'IDRPHT n'ont pas d'effets secondaires sur moi.

Aujourd'hui, je suis en plein désarroi car je redoute une reprise de la maladie suite à l'arrêt de ce traitement.

C. S.

La recherche de Michel Geffard a fourni des résultats extrêmement importants en recherche biologique et médicale. Ce travail a été couronné par de nombreuses publications et de nombreuses guérisons de malades, documentées principalement par leurs médecins traitants. Malheureusement, ce travail n'a pas pu être reconnu par la communauté médicale. Ceci a été essentiellement dû à l'approche non-conventionnelle de Michel Geffard qui n’a pas pu à temps rassembler les financements nécessaires à l’aboutissement des essais cliniques qui avaient été entrepris. J’ai tenté il y a quelques années de mettre en contact Michel Geffard avec des collègues universitaires travaillant à Bordeaux sur les maladies neurodégénératives mais cette démarche est venue probablement trop tard. Et pourtant, il est clair que, pour un plus grand bien, il faudra faire en sorte que ces découvertes, inventions et innovations ne soient pas perdues pour la médecine. Au-delà de l'instruction judiciaire qui est en cours, il faudrait créer une ou des structures pour que les institutions scientifiques et médicales françaises (CNRS et INSERM, entre autres) puissent établir la validité des résultats obtenus par Michel Geffard et développer leurs applications en médecine.

B. V.

Je suis atteinte de la maladie de Parkinson décelée en août 2009. Décelée en 2009 mais, d’après le neurologue, avec une dizaine d’années d’installation préalable au premier signe constaté : ma main gauche tremblait. Cette maladie me hantait et encore une fois me faisait très peur.

J’ai commencé mon premier traitement le 21/09/2011.Dès le début novembre suivant j’ai constaté un mieux : ma main gauche tremblait beaucoup moins, je marchais nettement mieux, je reprenais goût à faire à manger, à jouer du piano, je pouvais de nouveau garder mes petits-enfants, … ce que je ne pouvais plus faire, ce qui me paraissait une montagne depuis des mois.

Mon entourage, mon médecin, mon kiné m’ont trouvée nettement mieux : visage moins figé, déplacements plus souples, diminution des tremblements, meilleur état général.

D. H.

Atteint d'une maladie auto-immune Gougerot Sjogren depuis plusieurs années, et suivi au CHU de Nantes par le Docteur B., maladie qui ne connaît aucun traitement à ce jour.

J'ai eu la chance de connaître par une amie qui bénéficie avec grande satisfaction des produits de Monsieur Michel Geffard, et qui lui ont été particulièrement bénéfiques, je me suis donc adressé à lui pour en obtenir pour moi.

Quelle satisfaction de constater que mois après mois, une amélioration régulière de mon état. On m'avait donné en 2013, 5 ans pour être dans un fauteuil roulant, aujourd'hui je marche toujours, et j'en suis grandement reconnaissant à Monsieur Michel Geffard. '

Je suis atterré et ne comprends vraiment pas les poursuites contre lui et de nous empêcher nous les malades d'avoir accès à son soutien. C'est comme retirer les 2 cannes à un handicapé.

O. B.

Nous sommes tous affectés, famille, nièces, neveux et amis par cette histoire injuste et méchante. Pour quel profit dérange-t-il? Nous soutenons le Docteur Michel Geffard pour qu'il puisse continuer ses travaux pour le bien de tous.

Ses résultats ont fait leurs preuves, il a soigné notre maman pendant de nombreuses années, notre papa atteint d'une leucémie, une amie atteinte de la sclérose en plaque, l'enfant d'une amie atteinte d'une maladie auto immune de la vision et bien d'autres. Son protocole et ses résultats furent très convainquant; ralentissement de la maladie pour certains et quasi absence pour d'autres. Il a amélioré l'état physique et psychologique des malades.

Le Docteur Geffard a consacré toute sa vie à chercher et à soigner. Cet homme humble plein d'humanité et de générosité. Ne lui fermez pas ses portes, les malades ont besoin de lui pour le mieux-être de tous.

Nous avons le droit de choisir comment nous soigner, quelle médecine utiliser, notre corps nous appartient. Nous espérons être écoutés, compris dans ce pays qui est la France, ce pays de liberté.

Un grand respect au Docteur Michel Geffard, sans oublier sa femme Marie-Claire.

C. et M.N. B.

Je suis atteinte d' une Sclérose en Plaque décelée en 1979, forme évoluant par poussées.

J'ai, jusqu'en 1990, fait différentes poussées se manifestant principalement par des troubles sensitifs et oculaires pour lesquels j'ai reçu des corticoïdes par voie orale ou sous perfusion . Les traitements ont stoppé ces différentes poussées.

En mai 1990, j' ai fait une importante poussée sous la forme d'une paralysie de mon coté gauche; J'ai été hospitalisée 3 mois dans un service de neurologie, traitée par corticoïdes, j'ai également bénéficié de séances de rééducation spécifiquement neurologique au sein d'un service spécialisé.

Ces 3 mois ont été suivis d'une année de rééducation en hospitalisation de jour, période dont je suis sortie avec des séquelles au niveau moteur jambe et bras gauches) accompagnées de troubles de l'équilibre.

Depuis fin 1991, j' ai fait quelques poussées toujours traitées par corticoïdes jusqu'en 2010, année au cours de laquelle mon neurologue m' a prescrit un traitement par injection quotidienne de 20ml de COPAXONE. Ce traitement ne m' a pas empêchée de faire 2 poussées traitées par cure de solumedrol en perfusion.

Je reste fragilisée par ma pathologie, avec des troubles urinaires nécessitant un soin quotidien via un matériel « urostim », des séquelles au niveau moteur et des troubles d'équilibre qui perdurent et me gênent au niveau de la marche, de la fatigabilité et des difficultés de concentration et de mémorisation.

J'ai eu connaissance fin 2016 du Dr Geffard, de l'Institut de Développement et de Recherche en Pathologie Humaine et Thérapeutique de Talence en Gironde, et de l'endothérapie.

Séduite par cette thérapie sans effets secondaires, mais « découragée» par mon médecin traitant, ne connaissant pas l'endothérapie, j'ai dans un premier temps, abandonné l'idée de ce traitement.

En avril 2019, encouragée par plusieurs médecins j'ai pris contact avec l'IDRPHT et entamé la thérapie proposée par le Docteur Geffard. Mon médecin traitant a alors accepté, au vu de la composition des cachets, et considérant qu'il n' y avait aucun risque, de me faire la prescription pour la commande des cachets, sachant que je n' abandonnais pas le traitement par copaxone.

En moins d'un mois, j'ai constaté une très nette amélioration de mon état :

- disparition des troubles urinaires, au point même de pouvoir espacer voire mettre fin au traitement quotidien avec l'urostim;

- meilleur équilibre et très nette diminution des troubles moteurs au niveau de ma jambe gauche, me permettant de retrouver une marche plus fluide ;

- enfin, une importante baisse de la fatigabilité et un regain d'énergie avec, globalement un net mieux être général.

Début juillet, renouvellement du traitement suite à un nouvel immunobilan - je rappelle ici que je suis cette thérapie sous le contrôle de mon médecin traitant, passage obligatoire pour les prescriptions de l'immunobilan, puis des cachets.

L'amélioration constatée de mon état se confirme, aussi, 3 mois plus tard, soit début septembre, je refais un immunobilan envoyé à l'lDRPHT.

Cette fois, ne recevant aucune réponse, je me rends au local de l'Institut où je découvre la raison de ce silence... Je constate alors avec amertume, et une certaine révolte, qu'il ne m'est plus possible de continuer le traitement.

Conséquences de l'arrêt du traitement : les améliorations constatées disparaissent dans les semaines qui suivent et les troubles réapparaissent : troubles urinaires, de l'équilibre, de la marche, et troubles sensitifs dans le bras et la jambe gauche Fini le mieux être !

Dans cette situation, je me permets maintenant ces quelques réflexions :

Je ne comprends vraiment pas la raison de cette mise en examen du Dr et Mme Geffard qui, même s'il ne rentre pas dans les « normes» de la médecine «classique» ne déroge pas, à mon sens, au serment d'Hippocrate en cherchant à soigner et soulager les malades à leur avantage.

Interdisant au Dr Geffard de continuer ses recherches et, à partir des résultats de l'immunobilan, de faire des préconisations au patient : je me vois en conséquence privée de l'accès à un mieux être que ni la médecine « classique» ni la neurologie ne m'apportent.

Je pense qu'au lieu d'être en guerre contre les médecins à l'image du Dr Geffard, une certaine coopération et l'apport de techniques de recherches différentes seraient véritablement profitables aux malades qui sont dans l'espoir, si ce n'est de guérison, au moins d'une stabilisation de leur pathologie, d'une diminution des effets secondaires dus au(x) traitement(s) et d'un mieux être général.

Je précise que je suis petite-fille, fille et sœur de médecins généralistes, et que personne ne m'a jamais empêchée l'accès à des thérapies proposées en dehors du « système en cours» dans la mesure où celles-ci étaient raisonnables.

J'espère que prochainement, tous les patients soulagés comme moi par le Dr Geffard pounont à nouveau s'adresser à l'IDRPHT et bénéficier du traitement par endothérapie.

J. G.

J'ai une forme particulière de Sclérose en Plaques qui est une forme évolutive avec pas ou peu de poussées, donc une forme plus compliquée que les formes rémittentes par poussées (forme qui est plus résistante au traitement habituel des neurologues) et une forme qui évolue comme son nom l'indique de manière inexorable vers l'aggravation plus ou moins rapide.

Et en 12 ans, les compléments alimentaires que j'ai pris grâce au Dr GEFFARD, m'ont permis de rester dans un état stable quasiment identique au point de départ, elle ne s'est pas ou peu aggravée.

Par contre, actuellementr je n'ai plus de traitement (compléments alimentaires) depuis plusieurs semaines, et je vois la maladie s'aggraver très nettement, entre autres, mes forces musculaires diminuent, ma perception au niveau des mains, des doigts diminue, je lâche plus facilement les objets, ma fatigue a augmenté etc...

A. R.

Je, soussigné Diego Maupomé, ai commencé à présenter des symptômes de sclérose en plaques en mars 2010, alors âgé de 18 ans. Après six mois rai reçu un diagnostic formel suite à deux prises d'imagerie par résonance magnétique et un examen de mon liquide céphalo rachidien. Les traitements qui nous étaient alors proposés par les médecins au Canada étaient les interférons et le Copaxone (acétate de glatiramère).

Cest alors que ma mère a trouvé le Dr. Geffard. Il nous a accueilli sans tarder et très cordialement. Après avoir effectué un examen neurologique, il nous a expliqué son traitement, I'immunothérapie, très en détail, ainsi que des recommandations alimentaires afin de réduire le risque d'une nouvelle poussée. Nous avons choisi de suivre les soins proposés par le docteur car la théorie les sous-tendant nous semble cohérente et ils ne comportaient point les effets secondaires des thérapies proposées alors au Canada.

Depuis, je suis le même traitement et je n'ai connu aucune poussée. J'ai été suivi jusqu'à récemment par la Dre. Catherine Pinard, neurologue, maintenant retraitée, qui a été très satisfaite de mon évolution. Dans les premières années, les 13 lésions originales se sont résorbées quelque peu selon la Dre. Pinard. Depuis, elles demeurent stables. Le Dr. Geffard nous accueille toujours cordialement et s'intéresse vivement à mon évolution. Il ne nous a jamais exigé quoi que ce soit, il ne s'intéresse qu'à ma santé. J'espère que ce témoignage pourra aider cet homme honnête et de bonne volonté.

D. M.

Voici notre histoire : autour du 30 mars 2010, sans qu'aucun signe précurseur ne permette de le prévoir, notre fils Diego Maupomé, alors étudiant au Cégep (équivalent québécois du lycée français), à l'époque âgé de 18 ans, a commencé à présenter du jour au lendemain des symptômes très étranges : fourmillements au niveau du bras gauche et de la jambe gauche, problèmes de vision dans un œil (toujours du même côté du corps), vertige et hyper-sensibilité auditive. Pour nous, de symptômes inconnus et inexplicables, à l'époque.

Après plusieurs diagnostics initiaux erronés, et suite à des analyses plus poussées, le verdict final est tombé : sclérose en plaques (SP), avec 13 lésions au niveau de la matière blanche (myéline) du cerveau.

En tant que parents, nous étions paniqués, car le pronostic à long terme pour les cas de SP auprès de jeunes adultes est souvent très défavorable : poussées à répétition, atrophie lente et progressive, paralysie, etc. Nous sommes tombés dans une détresse plus profonde encore lorsque le médecin canadien qui a pris Diego en charge nous a proposé seulement 2 traitements possibles, tous deux avec des effets secondaires très graves et irréversibles, comme par exemple, des dommages à la fonction hépatique, dans le cas du traitement aux interférons.

C'est alors que ma femme Columba a découvert sur Internet des informations sur le traitement préconisé par le Dr. Geffard en France.

Ma femme et mon fils ont voyagé à Bordeaux pour rencontrer le Dr. Geffard en personne.

À partir de ce moment-là, tout a changé pour nous.

Nous avons trouvé un docteur très lucide, très compétent, avec une approche très humaine et amicale, empreinte de bonté et de patience.

Depuis septembre 2010 et jusqu'à sa mise en demeure, le Dr. Geffard a fait un suivi serré de la maladie de Diego et a ajusté périodiquement son traitement, à partir des résultats des immunobilans pratiqués sur des échantillons de sang de Diego, que nous envoyions 3 fois par année par messagerie express (FedEx) du Canada jusqu'à Talence.

Nous tenons à signaler que, en échange de ses consultations et de ses conseils, le Dr. Geffard ne nous a jamais exigé aucun paiement. Nous avons seulement couvert les frais des immunobilans et effectué des petits dons symboliques (toujours sur une base complètement volontaire) à la cause de l'IDRPHT.

Depuis septembre 2010, Diego a voyagé à plusieurs reprises à Talence pour rencontrer le Dr. Geffard, pour lui permettre de constater l'amélioration de son état de santé et la stabilisation des lésions à la myéline suite à la première poussée de SP datant de 2010.

Parallèlement, Diego est entré en contact avec la Dre. Catherine Pinard, neurologue québécoise, dont le suivi périodique par RMN (Résonance Magnétique Nucléaire) a pleinement confirmé, de facon indépendante, les bienfaits irréfutables du traitement du Dr. Geffard en ce qui concerne la stabilisation des lésions originales suite à la première poussée, l'absence de nouvelles poussées et, de façon générale, l'amélioration de l'état de santé de Diego.

Aujourd'hui, une décennie après notre calvaire de 2010, nous pouvons affirmer que, grâce au traitement du Dr. Geffard, notre fils Diego mène une vie complètement normale : il vit en couple avec sa copine, i l continue ses études universitaires (il prépare en doctorat en intelligence artificielle), il fait du sport, il voyage et il profite de la vie sans aucune contrainte de santé.

Nous tenons à exprimer ici notre profonde gratitude à l'endroit du Dr. Geffard et à toute l'équipe de l'IDRPHT, ainsi que notre incompréhension face aux actions judiciaires incompréhensibles à son encontre.

Nous n'arrivons pas à comprendre comment est-ce possible que la justice française ait été saisie d'une requête judiciaire à l'encontre d'un homme aussi bon, aussi dévoué et aussi désintéressé de tout bénéfice financier que le Dr. Michel Geffard.

Suite à la mise en demeure du Dr. Geffard, notre fils Diego a été obligé d'arrêter son traitement. Nous vivons actuellement dans la crainte d'une nouvelle poussée de SP à n'importe quel moment.

A. et C. M.

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